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le rôle des émotions, dans le fait de tomber amoureux.

Qu'il s'agisse de la peur, au point qu'on a le sentiment, de risquer la mort, ou de toute autre emotion, il semble que ce soit lié.

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blog.francetvinfo.fr/dans-vos-tetes/2014/07/13/comment-augmenter-vos-chances-demballer-cet-ete.html

   Il s’agit d’une étude, enfin, d’un article sur l’influence des émotions, dans le processus de tomber amoureux.

   Il est vrai que j’ai déjà eu l’occasion de constater ce là. Enfin, pour être précise, beaucoup aimeraient bien comprendre, ou plutôt parvenir à analyser, le sentiment amoureux, et ce qui le déclenche notamment.

   Je pense que les véritables motivations, souvent, sont purement mercantiles ; Et oui, imaginez donc, quelqu’un qui parviendrait , à analyser, les circonstances précises, qui génèrent le coup de foudre, ou bien le fait de tomber amoureuse, et c’est la fortune assurée. L’étude dont il était question, relatée par un psychologue, expliquait qu’un groupe de volontaire, avait été séparé par deux.

    D’un côté, la moitié, avait été prévenu, qu’il recevraient une décharge électrique, et pas l’autre moitié.

 Une jolie jeune fille entrât, et et les réactions, furent étudiées.

    Il apparut alors nettement, que le groupe stressé par le fait de connaitre le fait qu’ils recevraient une décharge électrique, comptât plus de jeunes gens qui tombèrent amoureux, ou en tout cas le pensaient, que dans l’autre groupe.

 Que le quotient émotionnel, joue un rôle c’est une évidence.

    Mais de là, à en déduire, qu’il en est ainsi, systématiquement, me semble plus qu’hasardeux.

    Je pencherai plutôt, par une prédisposition, à une décharge affective, qui n’est pas nécessairement de l’Amour, d’ailleurs, qui prédispose à s’attacher à n’importe quel être humain, à un moment, ou la peur, ou quelque émotion que ce soit, est si intense, que le sentiment d’une mort imminente, provoque de réflexe de communication.

    C’est ce qui se passe, notamment, ors d’un accident, de la circulation, ou autre.

    J’ai vécu ça, déjà, moi, avec une fillette, quand j’étais éducatrice.

   C’est aussi, la relation, qui se produit, antre un psy, et son patient, sachant que le patient, se trouve en face de quelqu’un, qui est à même de pouvoir, réellement le secourir, dans le processus thérapeutique, il s’en suit cet attachement, que l’on nomme transfert.

    Une fois que le travail thérapeutique, est terminé, le détachement se fait, de part, et d’autre,  de la façon la plus naturelle qui soit, sans qu’aucun des deux, ne souffre, puisque ce détachement, se fait, de façon très progressive, et chacun en comprenant parfaitement, les raisons.

    J’ai connu moi, ainsi, une amie, dans ce cas, lors, d’un accident. Cet attachement fut si fort, que très épris, l’un de l’autre, ils se marièrent…..

   Et puis au bout de quelques années, les répercussions, du traumatisme de l’accident, s’étant estompées, les sentiments, évoluèrent aussi en ce sens, et le couple divorçât.

   En ce qui me concerne, vis-à-vis de Thomas Fersen, qui fut mon thérapeute artistique, pendant environ 6 ans,  ce fût exactement le même processus, enfin, j’imagine, au vues du peu d’attention, qu’il me porte désormais.

    Je pense pour ma part, que le sentiment amoureux, est plus complexe que cela, et je pense en connaitre pas mal, sur le rayon, mais pour être d  franche, je ne vois pas trop pour quelle raison, je devrai développer, plus que cela, en un pareil lieu.



Françoise Niel Aubin , ,

Version imprimable | Actualités | Le Dimanche 13/07/2014 | 0 commentaires | Lu 197 fois



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