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ZONE INTERDITE, sur le HANDICAP MENTAL.

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Zone interdite.

 

1   Bon, je viens de voir cette émission, en replays, j’étais trop fatiguée, hier soir.

    En fait, j’ai tellement de choses à dire, que j’ai un peu de mal, à synthetiser l’ensemble.

    Je tiens à préciser, que je n’ai moi, jamais été en contact avec des enfants, ou des adultes handicapés mentaux, professionnellement, que ceux qui m’ont été confiés, quand j’avais été éducatrice stagiaire (je n’avais aucune formation), ne l’étaient pas, (période de deux ans), et que je n’ai donc, comme référence, sur le sujet, que celles, du téléspectateur lambda, avec, en plus, je dois dire, dernierement, une faible immersion, en temps que patiente, (deux jours), à l’unité, Claude Monet, de l’hopital Psychiatrique, de saint Etienne du Rouvray, qui reçoit, ce que l’on appelle de « long sejours », donc, des patients qui sont malades mentaux.

    Je précise que cet etablessement là, est celui, auquel j’étais rattachée, en temps que malade mentale.

   Moi, déjà, il ya un point, qui n’a absolument pas été abordé, mais qui, moi, me préoccupe terriblement.

   Mais il est logique, qu’il n’ait pas été abordé, puisque c’est un probleme de santé public, qui doit être considéré, AVEC LA PLUS GRANDE ATTENTION, qui est de savoir, DANS LA REALITE, si aujourd’hui, et au fur et à mesure, que les années, et les decennies passent, si le pourcentage, de naissances de handicpés mentaux, à la naissance, j’entends, augmente, ou pas.

   Je tiens juste à rappeller, et à marteler, s’il le faut, que cette question, si la réponse ne m’est pas donnée, à moi, ou si elle n’apparait pas comme etant considérée, avec l’importance, que moi, je lui donne, je vais moi, FAIRE CHIER MON MONDE, sur le sujet, comme vous n’avez même pas idée !

   En fait, je vais vous dire, c’est bien pire que cela, ça serait plutôt du genre, à me donner l’envie, de ne  plus riens écrire, sur quoi, que ce soit, qui soit de l’ordre de la santé publique.

 Si certains s’etonnent de cette question, je vais moi, vous en donner les raisons.

   Il ya quelques mois, (un an, peut être, je ne sais plus). J’ai traversé la France, en train, dans le seul et unique but, d’assiter, à une conférence, sur l’autisme.

    J’ai appris, sur cette maladie, des choses absolument passionnates, et le probleme, de la cause de l’autisme, aété evoqué.

    Je dois admettre, que mes capacités intellectuelles, étant assez limitées, en ce qui concerne la génétique, et tout ce qui relévent des causes  de cette maladie, m’ont semblées, assez confuss.

    Mais je me rassure, moi, sur le fait, que nous devions, dans l’assemblée, en être à peu près, au même point.

 Mais s’il est une chose, je tiens à le préciser, que j’ai moi, PARFAITEMENT COMPRISE, c’est qu’il existe, une enorme suspission, dans les causes, de la maladie mentale, et de l’autisme, en particulier, qui ne repose, que sur la pollution atmospherique, et pollution plus générale, par un grand nombre de substances, qui se trouvent, dans notre eenvironnement, habituel…..

 Ces POLLUTIONS, seraient ainsi, responsables, par les troubles occasionnés, sur le génome humain, de bon nombre de ces maladies…..


2   Je considére, donc, moi, qu’il est plus qu’urgent, vous imaginez bien, de prendre cela, en considération, d’autant que ces poblemes, de pollution, sont aussi responsables, comme chacun sait, de bon nombre d’autres pathologies, qui sont d’un autre ordre.

    Je comprends fort bien, qu’il ne soit pas si aisé que ça de la part de notre gouvernement,  de changer son fusil d’epaule, mais je pense vraiment, que tout le système de santé, est à revoir, quand au financement, de la sécurité sociale, considérant le fait, que c’est le système, par lui même, qui génére ainsi, bon nombre de ces pathologies…..

   Il fût un temps, où l’on disait aux agriculteurs, au sujet des pollutions, des nappes phréatiques, « que les pollueurs paient, puisque ce sont les responsables », quand verront nous les inductries chimiques, qui empoisonnent notre atmosphère dans les villes, payer véritablement, pour la pollution occasionnées ?

    Oui, mon pseudo, sur le net, c’est « l’emmerdeuse ».

   Bon, sinon, j’ai été tres touchée, bien sûr, par le reportage, au sujet de ces parents, qui font preuve d’un courage, absolument bouleversant,  face au handicap de leur enfant.

   Je tiens à préciser, que pour la maman, en fin de reportage, qui avait choisi, de tuer son enfant, parce qu’elle était au bout du rouleau, que j’avais moi, été consultée, pour que je donne mon ressenti.

    J’avais préconisé,  moi, qu’elle soit condamnée, puisque par principe, il est interdit, de donner la mort à son enfant, mais que ça devait surtout, n’être que du surcis, afin qu’elle n’aille surtout pas en prison.

    Je vois qu’elle va beaucoup mieux, et je suis ravie de voir, qu’elle ait repris goût à la vie.

   Pour ma part, je dois dire, que je prends en pleine poire, comme on dit vulgairement, la souffrance que ressentent tous ces parents, qu’il s’agisse de Eglantine,  d’Albert (dont je comprends mieux, à présent, pourquoi, j’en suis si proche), et des autres…..

    Ce que les gens, ne comprennent peut être pas, je pense, c’est que ces parents, des le depart, doivent ressentir, une forme de culpabilité, que se chargent bien aussi, de leur envoyer aux visage, non pas les medecins, enfin, j’ose l’esperer, mais « tout le monde »……

    Bien sûr, cette culpabilité, est involontaire, elle ne fait que traduire, une fois de plus, le malaise profond, qui nous étraind, tous, à la vue, d’un handicapé, à côté duquel soit dit en passant, un handicapé physique, lui, semble d’une « normalité », absolument criante…..

    Là encore, je ramène ça, à mon histoire personnelle, mais j’ai en mémoire, ma cousine, Chantal, qui quand elle était, dans son fauteuil roulant, se faisait aborder, par des enfants, qui venaient vers elle, lui demandant froidement, « pourquoi, tes jambes elles sont minuscules »…

    Ma pauvre cousine, selon les jours, soit assassinait du regard les parents, soit engueulait quasiment la petite curieuse, ou enfin, les jours, où elle souffrait moins, prenait les choses avec humour, et lui disait « et bien tu vois, toi, tu as les cheveux blonds, alors que d’autres, ont les cheveux bruns.

    Certains, sont tres grands, et d’autres, sont trop maigres, et bien moi, je suis petite, par la taille ».

    Elle lui, disait ça, alors, avec un sourire avenant, et la petite avait sa curiosité, positivement satisfaite.

    Mais là voyant, moi reagir et s’adapter, du mieux qu’elle le pouvait, portant sa « non normalité », comme elle le faisait, elle m’enseignait, elle, la tolérance, comme personne, je crois, jamais, n’a eu l’intelligence de me l’enseigner.


  Je voudrai dire un mot, aussi, au sujet du métier d’éducateur. Je vois que les pauvres, sont bien mal menés, dans le reportage, mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ce soit mérité.

Néanmoins, « nuançons », si vous le voulez bien.

     D’une part, j’ai bien souvent « oui dire », à l’époque où je sévissais, moi, et puis ensuite, ayant retrouvé un lien d’amitié très fort, avec l’une de mes anciennes collégues, décedée, à présent, que le métier d’éducateur, était un métier, extrêmement usant, au point qu’au bout de 10 ans de pratique, le plus souvent, il était souhaitable de changer de métier, parce que les répercussions sur le cheminement personnel, était trop lourdes à assumer.

    Je soupçonne qu’à la suite, de bon nombre de mes propos, sur cette partie de ma vie, la formation, des éducateurs, en ait été pour le moins, si ce n’est radicalement revue (je n’en demandais pas tant), au moins, réajustée.

    Pour leur défense en effet, je suis moi, par mon expérience, mieux placée que quiconque, pour savoir, vraiment, à quel point, il peut être difficile, pour ceux qui sont au contact des malades, des handicapés, et donc, à plus forte raison, des handicapés mentaux,  d’être le plus possible, opérants, au sens le plus positif du terme, alors, que les problèmes  rencontrés, ne peuvent être partagés, pour être digérés, ainsi, par personne, comme il est indiqué dans le reportage, par l’éducatrice, qui se confie.

 Elle l’a fait, à visage  couvert, et elle a eu  bien raison.

    En effet, comme dans n’importe quel corps, de métiers, dire qu’on a des difficultés, et qu’on a besoin d’aide, à plus forte raison, quand on démontre, par A+ B, qu’on a vraiment essayé de trouver de l’aide, chez le chef d’établissement, et que rien n’est venu, peut être difficile, et je l’en remercie.

   Je pense moi, qu’on doit accepter, non pas, les « mauvais gestes », qui sont affligés, pour le pas dire « les coups », ou les mauvais comportements, vis-à-vis de ces enfants, mais accepter, que ces mauvais comportements, ayant  fait l’objet, d’une prise de conscience, et cette prise de conscience, ayant généré, une forme d’alerte, vis-à-vis du chef d’établissement, rien n’ait bougé…

 C’est là, et là, uniquement, que réside le problème.

   Après tout, un éducateur, n’est pas une machine,  comme n’importe quel parent, comme n’importe quel travailleur social, ou intervenant, auprès de n’importe qui, l’être humain, n’est pas infaillible, mais ce qui pose problème, c’est de voir, qu’ à la suite, il n’y ait pas eu, nulle part, cette « petite lumière rouge », qui se soit allumé, et qui ait signifié « ATTENTION CECI N’EST PAS NORMAL »…..

    Et de voir, qu’ainsi, l’ensemble, de la structure éducative, direction comprise, se soit engouffrée, dans un non dit, qui s’apparentait, à mes yeux, à une véritable complaisance, d’ordre pécuniaire, en ce qui concerne la direction, moi, me fait véritablement, froid dans le dos.

   4  Mais il y a un truc, par contre, moi, qui me perturbe,  c’est qu’à aucun moment, il n’est question, de psychologue.

 Mais à aucun moment, du reportage, il n’en est question… Ou sont ils donc passés ?

    Moi, quand je bossais, dans un IMP (institut medico psychologique), il y avait un psy, destiné, aux enfants, bien sûr, mais quiconque, avait besoin de le voir, pour quelque raison que ce soit, pouvait le rencontrer, pour quelle raison, cette educatrice, n’y a  elle pas eu recours ? Tout ce ci, decidement, n’a q ni queue ni tête. La question, reste donc  entiére.

 Pour la maison d’enfant, là, encore, il y avait un psy, en poste, qui pouvait nous venir en aide.

   Bon, ensuite, je dois dire, aussi, qu’au fur et à mesure, que je regardais, ce documentaire,  ce matin, je reflechissais, à quelle type de structure, serait la mieux adapte, et quand Albert Algoult, a parlé de petite structure, ça m’a fait plaisir, parce que c’est ce que je pensais, moi, aussi.

    En fait, les difficultés, liées au comportement, eventuellement à risque, que ce soit, vis-à-vis des soignants, des éducateurs, ou de lui même, rendent à mon avis, la structure  en groupe, moyens, ou importants, illogiques, et incohérents.

 Je pense que pour n’importe quel groupe, comme pour le projet de maisons, transgénérationnelles, dont je ne parle pas, mais qui sont à mes yeux, toujours et encore une véritable necessité,  le modele         « grande famille », est le maximum, considerant, le fait, qu’elles eront susceptibles, d’accuillir, des personnes, qui sont avec certaines difficultés……. Je pense qu’il est souhaitable, de se positionner, sur le modele de la faille, en fait… GRANDE, certes, mais famille, quand même.

   Ensuite, j’ai trouvé absolument passionnant, la partie, consacrée, à la Belgique, qui est à la maldie mentale, ce que les paradis fiscaux, sont aux entreprises, peu scrupuleuses…..

   J’envisage de compiler tout ceci, dans un projet d’harmonisation, à l’echelle europeenne, ou au moins, éviter, qu’il y ait, une telle dystortion, qui permette ainsi, que de tels abus  soient proférés, au détriment, de notre Sécurité Sociale.

 Moi, j’envisagerai des poursuites, en justice, pour diverses raisons.

 Qu’un établissement, soit difficile à gérer, soit, je peux le comprendre.

    Mais quand plusieurs années, apres les plaintes, on revient, et qu’on ne peut que constater, que riens, absolument rien n’a bougé, ça signifie bien que la démarche, à la base, n’est que mercantile.

    S’il n’y a aucun recours, d’eat à etat, peut être que sur le plan europen, il ya des poursuites, qui peuvent être envisagées.

    Sinon, bien sûr, moi, je ne souhaite qu’une chose, c’est que l’eat, lui, commence à prendre en charge, veritablement, la creation, de structurere, qui puisse compenser, le manque de structure, qui fait, actuellement, crellement defaut.

 

    Enfin, pour terminer,  je suis désolée, mais je manquerai  à mon devoir  de mémoire, en quelques sortes,  si je me taisais, sur ce sujet.

    Quelques temps  après la chute du mur de Berlin, pouvant nous, et donc, les cameras de télévision, aussi aller nous promener où bon nous semblait, dans les pays de l’Est, je me souviens d’un reportage, qui avait été fait, sur des structures, en Roumanie, où les enfants, subissaient des sevices, et étaient particulierement mal traités.

    Bien sûr, la France entiére s’était émue, et  je suppose, que certains avaient envoyé de l’argent.

    Ensuite, suite à l’émotion suicitée, les cameras, étaient retournées pour verifier que les choses avaient bougé, dans le bon sens…… il est probable, qu’il s’agisait, d’ENVOYE SPECIAL.

    Il est tout à fait probable, alors que chez nous, la situation, si elle n’était pas aussi terrifiante qu’en Roumanie, elle n’ait été « pas si rejouissante que cela ». Comme ça semble donc, être le cas, encore, aujourd’hui…..

 D’où ma conclusion.

    Avant d’aller donner des leçons, à l’étranger, ne serait pas plus raisonnable, de balayer devant notre porte ?

   Si vous voulez un coup de main,Thomas Fersen, manie super bien l’aspirateur… Enfin, on sait pas trop, où il se le met, mais enfin, en tout cas . IL BOSSE…..

   Bon, allez, « finie, la féssée », je deteste les châtiments corporels… Tant qu’on arrive à en rire, ça veut die qu’il ya toujours des raisons d’espérer, que demain sera meilleurs…

   Enfin, merde, oui,ça s’appelle, « ma méthode Coué », et bien, c’est déjà pas si mal, il me semble, non ?

 

 

 

 

 

 



Françoise Niel Aubin ,

Version imprimable | Actualités | Le Lundi 20/01/2014 | 0 commentaires | Lu 375 fois



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