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"Ne tirez sur la femme adultère, je suis derriére". GEORGES BRASSENS.

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 Thomas Fersen, voudrait que je parle de la situation de la femme adultère….

    Bon, le seul problème, c’est que je ne l’ai moi, jamais été, ni adultère, ni trompée….

   Il fût un temps, cependant, où la situation, dans laquelle je me trouvais, vis-à-vis de Thomas, par le trouble, et la jalousie, que cette derniére, évoquait, chez mon ex, alors, qu’elle n’était pas justifiée, n’en était pas moins, perçue comme telle, ainsi que par le milieu, auquel j'appartenais, et la famille d'où je viens…. Enfin, je suppose, puisqu’on n’a jamais pu, moi, me le reprocher, et que l’on ne me l’a jamais dit, d’aventage.

 

    Thomas, lui, à cette époque, était seul, enfin, c’est ce qu’il me laissait entendre,  mais je n’en ai jamais eu la certitiude, pas plus que je ne sais, aujourd’hui, d’ailleurs, quelle est sa situation maritale véritable.

 

    A l’époque,  la relation, que nous entretenions, moi, en lui écrivant, en grande quantité, et très souvent, et lui, en me lisant, et en transfomant, et exploitant, ce que je lui donnais, moi, du meilleurs de mon être, était une relation, extrêmement maginale, marginale, au point, à vrai, dire que jamais, ni dans la littérature, ni dans le monde des Arts de façon, générale, une telle histoire, n’a jamais été racontée, et surtout, vécue.

 

    Pour moi, à cette époque,  la marginalité, de cette situation, était extrêmement difficile à vivre, mais plus du tout à m’y replonger, là, en l’ecrivant.

    Une femme, de mon age, qui m’ouvrait très largement sa porte, à l’époque, me réconfortait.

 

    Mais quand je revenais, moi, dans mon logis, auprès de mon mari, à l’époque, le sentiment de mal être, qui m’envahissait, était terrible, et ce fût bien plus tard, que je compris, que la raison, de son « bon acccueil », n’avait pour seule explication, qu’elle « aussi », avait, physiquement, en ce qui la concernait, une relation adultère, avec un homme marié…

   Alors, par le prysme de mon histoire, entre Thomas Fersen et moi, elle se voyait, elle, ainsi, confortée, dans son histoire d’Amour, à elle, comme si mon histoire, donnait, une forme de légitimité, à la sienne.

 

   Ce ne fût que quelques années plus tard, en fait, que je compris, comment ces deux histoires paralléles, s’articulaient et se répondaient si bien, l’une par rapport à l’autre.

    Moi, qui deteste absolument la notion d’adultère, je dois dire qu’il m’est souvent arrivé d’imaginer comment, les choses se seraient passées, entre Thomas Fersen, et moi, si nous nous étions rencontrés plus tôt et dans d’autres circonstances.

   Je crois, en vérité, qu’il ne se serait rien passé… ou bien peut être, serais, je moi, tombée malade, je ne peux absolument pas avoir...Enfin, je dis ça, mais il est impossible en vérité, de le savoir. J’avais entendu, un jour, Thomas, parler de moi mais c’était un non dit, où il parlait, d’une relation, où son seul regret, était alors, que lui et moi, nous ne nous soyons pas rencontrés plus tôt.

 Mais peut être n'est ce là, que le fruit de mes fantasmes, ou de mon imagination.

   Quoi, qu’il en soit, il n’y a pas une chanson de Thomas, où je ne sois présente, autrement, que comme Mouche(je connais une mouche), sœur (Diane de Poiter, la boxe à l’anglaise), où en tout cas, je n’ai jamais eu l’honneur et l’aventage, d’être vraiment évoquée, ou citée, clairement, en temps qu’autre chose qu’une femme imaginaire, et quasiment  jamais (excepté, dans « la boxe à l’anglaise », pour le pain, à la fin), comme amoureuse, maîtresse, ou épouse legitime .

    Notre pére, à nous, toute notre enfance a aimé une autre femme, non pas comme certains hommes s’amourachent, d’une autre femme, dans la légereté, comme une simple histoire de jambes en l’air, qui n’a de fugace, que la brieveté de l’histoire, mais au contraire, dans une histoire d’Amour véritable, et particulierement perverse, venant d’elle, puisque le but de la maitresse, n’avait pour autre objectif, que de detrôner l’épouse et mére, pour lui prendre sa place, et acquerrir, ainsi, une véritable statut social, que sa condition, lui aurait interdit.

  Mon pére, n'assumat jamais, cette relation.

    Ce qui en resultât, fût que nous, les enfants, tous les quatres, avons subi, cette histoire, de plein fouet…..

 D’où mon aversion extrême, pour l’adultère.

    Il m’est déjà arrivé, de prendre la défense des hommes, ou des femmes, infidèles, ici ou là, pour amener, à une forme de tolérance, sur le sujet.

    Brassens, lui, chantait, « ne jetez pas la pierre à la femme adultère, je suis derriére ».

    A vrai dire,  selon les confidences que je reçois, sur le sujet, je sais qu’à présent, les femmes se vantent, d’être aussi infidèles que l’étaient jadis les hommes, et il en est probablement, qui estiment, à tort ou à raison, que ce soit là, une preuve d’émancipation de la femme…..Comme quoi, se dit « libérée»  qui veut.

    Je suis partisane, que ce soit en Amitié, ou en Amour, d’avoir moins de relations, et que ces derniéres, soient plus sincères, et plus profondes, c’est ainsi. J’accorde, moi, un prix inestimable, à la notion de confiance, de respect mutuel,  de fidelité aussi, sans pour autant, être mariés, je précise…..

  Quand je vois ces sites, fleurir, pour trouver la partie de jambes en l’air, comme on ferait ses courses, je trouve ça regrettable….

    Oui, je sais, je suis idealiste, c’est un fait, "vieux jeu", oui, d’accord,  "Vieille France", Ok je veux bien. Appelez moi, Boutin, aussi, pendant qu’on y est…

    Enfin, soyons sérieux, il n’est pas necessaire, je pense, de croire en Dieu, ou d’être catholique partiquant, ou musulmane, pour  avoir assez de respect, pour la nature humaine, au point de réfléchir à deux fois, avant d’aller compter fleurette, à un homme qu’on trouve fort attirant, il me semble.

     Mais puisque l’on me demande, de donner mon point de vue, sur le sujet, ce que j’observe, moi, assez souvent, malgré tout, c’est que sur 10 femmes, qui sont dans une relation adultèrine, il doit bien y en avoir 7 ou 8, à qui  l’on a monté des châteaux en Espagne, à grand coup de mariage,  à grands coups, de « je t’aime », etc……  Et qui, se retrouvent quasiment systematiquement « le bec dans l’eau », au bout de quelques années.

    Ce qui en résulte, le plus souvent, là, encore, je le vois, encore assez souvent, c’est que ce sont des blessures, qui laissent des traces, qui sont le plus souvent, très largement sous estimées, y compris, au sein des couples.

    Je pense moi, que ceux qui pardonnent, le plus souvent,  le font bien plus en parole, que dans la realité, et que ce sont souvent des poisons, enkistés, plus profond, qu’on ne le prétend.

    Mais quand ça arrive, et que l’on pense pardonner vraiment, je pense qu’il existe diverses stratégies, pour que les choses repartent effectivement, dans de réelles, bonnes conditions, qui consiste à redistribuer les rôles, le plus souvent, retablir, une forme de nouveau contrat moral, qui passe notamment, par une vie plus libre effectivement, et plus autonome, aussi, financierement, l’ideal, etant alors, la séparation, pure et simple, pour éventuellement, se reconquerrir. Quand ça doit arriver, bien sûr.

     Il est bon  de noter que Jeanne Cherhal a fait, une chanson, sur le sujet, tout à fait remarquable, qui s’appelle « un couple normal » (sur le disque" 12 fois par an").

   Sinon, hier soir, nous avons pu revoir, « trop belle pour toi », avec Josiane Balasko,  Carole Bouquet, et Gérard Depardieu.

    Je connaissais déjà ce film, qui met si bien en evidence, le fait, qu’une femme, puisse être belle aux yeux, d’un homme, parce que désirable, alors qu’aux yeux des autres, elle semble ne pas l’être, alors qu’une beauté, dite « glacée », elle, alors qu’elle est belle, ne le semble pas, puisque malheureuse.

http://www.dailymotion.com/video/xm6eib_trop-belle-pour-toi-le-diner_shortfilms

    Je viens de regarder l'extrait, et je n’avais pas remarqué, quand il dit, « on dirait ma sœur ».... Ainsi, que le plan, sur le cou, et le decolleté, de Carole, l’epouse, dont j’avais cité, à Thomas la perfection de l’image (mais sans m’être souvenue, il y a quelques années, que ça venait peut être de ce film), et qui a été repris, ainsi, pour la pochette de "Jeanne" sur la pochette du disque de Laurent Voulzy….

 Ainsi, que ce qu’il dit, au sujet de la peau.



Françoise Niel Aubin

Version imprimable | Actualités | Le Mardi 04/02/2014 | 0 commentaires | Lu 326 fois



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