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En m'interdisant d'être presente à la Sorbonne, aujourd'hui, ce sont tous les enfants victimes de viols, et d'incestes, que vous méprisez, et que vous insultez.

je suis vraiment désolée de frapper aussi fort, mais vous ne me laissez pas le choix.

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 Pourquoi ?

    Parce que une petite fille, ou un petit garçon, qui subit, des actes préhensibles  sur son corps, qu’il s’agisse de coups , d’attouchements, que ce soit par un membre de sa famille, son père, trop souvent, ou bien  une tierce personne, la condition absolument indispensable, qui est nécessaire, pour qu’il ou elle ouvre son cœur, consiste à lier avec lui  ou avec elle, une relation de confiance…. Et cette relation de confiance, ne peut se tisser qu’avec le temps, mais surtout, dans une communication, qui soit irréprochable.

   Et cette confiance  est d’autant plus difficile à établir, qu’il ou elle doit se sentir protégé(e) physiquement, et affectivement,  c'est-à-dire, rigoureusement aux antipodes,  de l’attitude, qu’ont vis-à-vis de moi, les acteurs, PROFESSIONNELS, qui sont présents, aujourd’hui, à la Sorbonne.

   Alors, moi je vais vous le dire tout net, je suis extrêmement inquiète, quand à votre attitude, à vous, vis-à-vis de moi, relativement, à l’interprétation que moi j’en fais, je tiens à le dire, et encore plus inquiète,  je dois dire, de l’attitude de la Justice, me concernant….

 Je tiens juste à préciser, que la raison d’état, est une belle excuse, une excuse, qui précisément, à le dos bien large….

    Il existe d’autres  motivations, je crois, d’ordre intellectuelles, je pense, qui ont à voir, probablement, avec une forme de main mise, sur un problème de société, qui est d’une extrême gravité, comme chacun sait….. Et que cette rivalité intellectuelle à elle seule, justifie, que dans ce domaine, le comportement de viol intellectuel, à mon encontre, est pratiqué  comme un sport national, Y COMPRIS  POUR  CETTE CAUSE LA…..

    Moi, contrairement à vous, je serai toujours du côté de victimes, et bien loin, de vos egos démesurés, qui ne voient dans ce combat, que le moyen de vous mettre en valeur, visiblement.

 Et croyez  moi, pour me voir de nouveau  travailler, sur le sujet, « je vous souhaite bien du courage ».



Françoise Niel Aubin , ,

Version imprimable | Actualités | Le Mardi 30/09/2014 | 0 commentaires | Lu 321 fois



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