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Classement de Shangaï des universités.

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 Classement de Shangaï, des universités.

http://www.francetvinfo.fr/societe/education/classement-de-shanghai-les-universites-francaises-ne-decollent-pas_670325.html#xtor=EPR-51-[classement-de-shanghai-les-universites-francaises-ne-decollent-pas_670325]-20140815-[bouton]

   Il m’est déjà  arrivé de parler de ces critères, de « réussite », que représente ce classement, qui est aussi ridicule, que subjectif.

  En effet, quel sont ils ?

 Les résultats, uniquement, « les résultats »… ce qui est particulièrement pitoyable.

 Pitoyable parce que ces universités sont présentées uniquement, ce qu’elles doivent être, en grande partie, visiblement que comme des institutions  qui doivent, « préparer »les étudiants  à certaines professions  toutes plus prestigieuses  les unes que les autres.

 « Excellence », donc, et bien parlons en.

   Il ne saurait être question de remettre en cause, le fait que certaines compétences doivent effectivement être acquises,  toutes spécialités confondues.

 Mais le mot « performance » étant le maitre mot, de ce type de classement, il en est certaines, qui si elles sont infiniment plus vitales, sont parfaitement occultées, quelque soit la spécialité.

 Les quelles ?

    Celles à communiquer, communiquer entre futurs collègues,  ou à prendre la parole, en petit groupes, ou en groupe plus importants, ensuite.

 Certains vous diront « mais c’est déjà fait ». ha oui ?

   Je ne doute pas qu’il y ait à l’intérieur de certaines université, Dieu soit loué des club théâtre etc, chorale, ou des choses équivalentes.

   Mais il se trouve qu’elle ne sont présentées que comme « distraction », ce qui n’est déjà pas si mal mais devraient être prises  infiniment plus au sérieux puisque ce sont  sur ces activités, qui peuvent sembler  annexes, que repose l’équilibre psychologique, des étudiants.

   Les universités, doivent être des lieux de vie, où les étudiants doivent aussi, être formés, à d’autres, aspect, de leur vie future, comme subir, certaines humiliations de leur hiérarchie, (je pense aux profs, notamment), ou de harcèlement….. il faut sa voir que dans certaines entreprises, la pression d’ordre psychologique est juste absolument intenable.

   J’ai vu, effectivement l’an passé, je crois, des reportages, sur certaines universités, qui « ont la cotte » et je me suis vraiment sentie mal à l’aise, devant le planning de certains étudiants dans certains pays, qui n’ont de considération, pour leurs étudiants que comme du bétails qui ira  à l’abattoir, sans aucune possibilité de pouvoir faire face, en cas de souci.

   Certains pays, (ce qui n’est pas le cas de la France, je pense, grâce aux disposition, qui ont été prises, par notre gouvernement), voient certaines étudiantes obligées de se prostituer, pour parvenir  à payer leurs études….

 Je pense que ce problème est bien plus courant qu’on ne le croit, partout, dans le monde.

   Pour ma part, ce résultat, est proprement risible, je vous assure ? Alors certains me diront « mais comment alors, mesurer, effectivement, l’efficacité réelle, et souhaitable des universités ».

   Et bien, il existe certains critères, qui devraient entrent en ligne de compte et qui ne sont absolument pas pris, en considération.

   Le fait, de plus en plus fréquent en France et je m’en réjouis, pour ma part, que de plus en plus de parents proposent et offrent à leurs ados, après le BAC et ensuite d’être à leur charge, pour une année sabbatique, pour moi est vraiment une attitude parfaitement souhaitable, et salutaire pour le jeune en question.

   Il n’est pas indispensable que ce soit systématiquement, juste aussitôt le BAC selon les étudiants, ou les étudiantes, il est possible que pour certains, une ou deux années plus tard soit préférable je pense que c’est en discutant avec le jeune que la décision doit être prise.

 Pendant cette année, je recommande moi, de demander à faire un service civil se renseigner auprès des mairies, je pense est souhaitable, ou bien auprès d’association.

 C’est par les rencontres, dans le milieu, du travail toutes catégories sociales que doivent se prendre les décisions, à cet âge, il me semble, en gros on appelle ça « rouler sa bosse »…

 Le WWOOFING, aussi, est une bonne alternative.

 Plusieurs critères aussi, devraient être pris  en considération, en faisant se croiser ce qui est parfaitement faisable avec l’informatique,  les consommations, de drogues, diverses et variées, stimulants, d’ordre médicamenteux, et antidépresseurs, y compris, sur une durée de 5 ans, qui suivent les années passées dans les FAC  qui sont passées au crible…..

Et croyez moi, une fois pratiqué, de la sorte je puis, moi, vous assurer que les résultats seront bien différents.

 



Françoise Niel Aubin

Version imprimable | Actualités | Le Vendredi 15/08/2014 | 2 commentaires | Lu 407 fois


Commentaires

Je suis tout à fait d'accord avec vous.

  Ces classements universitaires m'ont toujours déplu. Ils prétendent se baser sur des faits objectifs comme les taux de dirigeants d'entreprises diplômés de l'université, les quantités de parutions dans des journaux spécialisés, les chercheurs ayant reçu des prix, etc.

   Et pourtant, je trouve personnellement que ces critères d'évaluations sont ridicules. Un grand patron du CAC40 ne vaut, à mon sens, pas mieux qu'un modeste psychologue. Le grand lauréat d'un prix de médecine ne vaut pas mieux non plus que le médecin de nos campagnes.

   Les critères de classement se basant sur des réussites à certains hauts concours ou un pourcentage d'hommes richissimes sont à mettre de côté, car ils prétendent limiter l'enseignement universitaire à quelques disciplines seulement: médecine, sciences dures (dont certaines sont occultées), commerce. Quid des littéraires? Quid des sciences sociales? Et j'en passe! Il existe bien évidemment des prix pour eux, mais ils se font bien plus rares.

  Aucun classement ne va se soucier de savoir si une université forme de très bons professeurs pédagogues - ce qui est pourtant très utile - puisqu'on préfère se soucier de savoir combien de futurs grands banquiers en sortiront - alors qu'ici l'utilité au plus grand nombre est plus que sujette à caution...

  
   Le même raisonnement s'applique aux publications universitaires. Les universités anglo-saxonnes, par exemple, publient plus dans de grands journaux ou magazines à caractères scientifiques, en anglais, et donc lus par un plus grand nombre, et donc nécessairement plus publiés. L'université française est tout de suite plus limitée, puisque la plupart de ses articles seront publiés dans des revues françaises, ce qui limite l'audience, les revues étant moins diffusées. Et que penser alors de la pauvre université roumaine ou vietnamienne?

   Elle ne risque pas de voir son taux de parutions grimper en flèche puisque seuls quelques rares chanceux auront le privilège de publier dans des parutions internationnales. Et pourtant je ne pense pas que ses universitaires soient plus bêtes et moins instruits qu'ailleurs !

    Je ne nierai pas qu'il faille faire quelques réformes nécessaires en France concernant l'éducation en général. Comme vous le dites, certaines choses pourraient être intelligemment enseignées comme la communication plutôt que la pression. Un amie pensait judicieusement que dès le collège ou le lycée il serait déjà intelligent d'apprendre aux élèves à lire une feuille d'impôts et une fiche salariale, de sorte à comprendre comment marchait l'administration et ne pas se retrouver à l'âge adulte sans aucune connaissance sur des sujets aussi importants que ceux-ci.

   Moi-même, durant mon cursus universitaire, trouvait ridicule de devoir bêtement apprendre des tonnes de données pour les vider sur une feuille lors d'examens alors qu'elles étaient aussitôt oubliées ensuite.

   Un de mes professeur s'était mis à dos l'ensemble de ses collègues car il préconisait un travail de terrain et d'expérience plutôt que des cours sans cesse recyclés. Il est vrai que lorsque l'historien est finalement diplômé, ce n'est pas de connaître par coeur des centaines de dates qui lui sera utile - il les retrouverait en un clin d'oeil dans n'importe quel livre -, ce qui lui serait véritablement utile, c'est de savoir comment procéder, comment travailler et parvenir à faire des recherches claires et intelligentes.

   Mais malheureusement, aujourd'hui, au lieu d'apprendre à acquérir des méthodes de travail et de l'expérience à l'université, l'on n'apprend que des accumulations de faits et de procédures automatiques qui n'ont d'utile que de trier ceux qui savent suivre la masse comme des moutons et suivre un même schéma conducteur stérile de ceux qui osent bousculer les choses ou n'ont pas l'envie ou la capacité d'apprendre inlassablement et qui feraient peut-être pourtant d'excellents chercheurs, enseignants ou dirigeants.

   Enfin, juste un détail pour vous préciser, malheureusement, qu'en France un certains nombre d'étudiants (sexes confondus) se prostituent effectivement pour subvenir à leurs besoins. Les raisons en sont variées: honte de demander de l'aide, manque de moyens malgré l'accumulation de jobs, isolations, etc. Un certains nombres d'articles et même de reportages ont déjà souligné ce problème. La proportion doit être, je le pense, relativement faible en comparaison de certains autres pays, mais elle est là quand même.

 


l.apothicarium | Le Samedi 16/08/2014 à 02:55 | [^] | Répondre

Re: merci, de vos precisisions, et de me soutenir, nous somme si peu, à le dire....

francoisenielaubin    Mais je sais que c'est nous qui avons raison, et ça ne me derange pas moi, d'aller à contre courant, de toute façon. Je dirai que c'est quasiment une seconde nature.

   Par contre je vais me perettre de reprendre votre texte, non pas pour en modifier quoi, que ce soit, mais juste pour l'aaerrer dans la mise en page de telle sorte qu'il soit plus facielement lisiblre, merci, encore.

 Voilà, j'ai aéré un peu.

 Pour ce qui concerne le probleme de la prostitution dans le milieu étudiant, je me suis moi, fait echo, de ce probleme des le ebut de ma collaboration avec François Hollande, d'autant plus que j'ai trois filles, de cet age, et que venant d'un milieu modeste, à ça me touchait d'autant plus, à plus forte raison, pour en a voir parlé, avec elles....

   Le necessaire, a été fait, our que ça se produise le moins possible, d'une part, par des allocations, mais aussi, par la creation d'epiceries solidaires, au sein des universités, mais je n'ai pas ensuite, réentendu parler du sujet de telle sorte que je ne sais pas si celà suffit encore réellement, ou pa. Je suis assez naïve pour penser que oui... Enfin, j'ose esperer que ça ne se produit plus.

  Encore une dernière chose, il existe dans votre commentaire, certains points sur lesquels, je reviendrai qui à mon vis doivent être repris, encore, pour être enseignés, comme vous le dites si bien c'est hallucinant toujours, de voir, à quel point, les initiatives individuelles au sein d'un établemment scolaires peuvent être tués dans l'oeuf....Par manque d'ouverture d'esprit.

 


francoisenielaubin | Le Samedi 16/08/2014 à 15:19 | [^] | Répondre

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