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Duflot degaine.... "LA degaine ?"

ET bien moi qui suis contre le port d'arme, enfin Cécile, "en voilà des manières ?

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tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140819.OBS6675/exclusif-duflot-degaine-hollande-j-y-ai-cru-je-me-suis-trompee.html

 Bon, comme j'aime beaucoup Cécile, je fais un copié collé de l'ensemble, et je commente au fur et à mesure.

EXCLUSIF. Duflot dégaine : "Hollande ? J'y ai cru, je me suis trompée..."

Mael Thierry

Par Mael Thierry

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Publié le 20-08-2014 à 13h23

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L'ex-ministre du Logement sort de son silence avec un livre-réquisitoire, "De l'intérieur. Voyage au pays de la désillusion" (Fayard). Le "Nouvel Observateur" en publie des extraits.

 

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La "muselière" appartient définitivement au passé. Lorsqu'elle était ministre du Logement, Cécile Duflot avait utilisé cette image pour décrire à ses amis verts la difficulté de ne pas pouvoir "l'ouvrir" comme elle le voulait, solidarité gouvernementale oblige. Depuis qu'elle a dit non au pont d'or (le poste de numéro deux) proposé par François Hollande et Manuel Valls pour rester au gouvernement après les municipales, la chef de file écologiste a retrouvé sa liberté de parole. Elle a décidé d'en user.

 

 Sur ce point, je la comprends fort bien. C’est parfaitement cohérent.

Sa rentrée, Cécile Duflot la signe dans un livre écrit avec la journaliste Cécile Amar, dans lequel elle revient sur ses deux ans au gouvernement et dont "l'Obs" publie en exclusivité des extraits. Un ouvrage préparé dans le plus grand secret et dont le titre – "De l'intérieur" – est moins éloquent que le sous-titre : "Voyage au pays de la désillusion".

 

 

 

 

 

Hollande, Sisyphe et son rocher

Pour ceux, qui comme moi, ne connaissent pas la signification je vous donne le lien.

http://www.linternaute.com/expression/langue-francaise/12558/le-rocher-de-sisyphe/

 Moi, je ne suis pas d’accord. Pour commencer.

 Parce que affirmer une chose pareille, signifierait qu’il n’y a rien eu de positif qui n’ait réellement abouti, ce que je refuse moi, catégoriquement, tout simplement parce que c’est faux.

 Même si effectivement je peux moi, parfaitement comprendre qu’au yeux de certains ce soit insuffisant, ou bien que les résultats escomptés, soient moindre a  en comparaison, des attentes oui, effectivement, cette position, est parfaitement légitime et entendable, mais la comparaison, là, est injuste, et déplacée.

Celle qui incarnait l'aile verte de la majorité prononce un réquisitoire sévère contre le début du quinquennat de François Hollande. En quelques phrases, sa désillusion est dite :

J'ai fait le même chemin que des millions de Français. J'ai voté Hollande, cru en lui et été déçue... J'ai essayé de l'aider à tenir ses promesses, de l'inciter à changer la vie des gens, de le pousser à mener une vraie politique de gauche. Et j'ai échoué. Alors je suis partie."

 Je comprends fort bien, moi, son départ, puisque elle, avait effectivement, certains objectifs, qu’elle s’était fixée, et que son sentiment d’immobilisme, l’ait incitée à prendre l de la distance, est parfaitement compréhensible.

L'ex-"chouchou" du président conteste aussi bien son mode de gouvernement "solitaire" que ses choix économiques.

 Pour le côté « solitaire » je dois dire que je ne peux pas moi, me prononcer, puisque je n’ai pas l’honneur et l’avantage de travailler physiquement, ou officiellement à ses côtés, je suis bien incapable de juger, si comparativement, à d’autres  présidents  par exemple, il travaille de façon plus solitaire que n’importe quel autre .  pour moi, c’est un jugement relativement subjectif, ça n’est pas le sentiment, que moi, j’en ai."François Hollande contre la dette, écrit-elle, c'est pire que Sisyphe et son rocher. Un discours d'affichage non suivi d'effets…" Elle poursuit :

 Pour ma part, la phrase m’eût parue plus efficace, sui elle avait été la suivante : « Un discours d'affichage non suivi des faits ».

   C'est-à-dire si effectivement, les reformes, ou les lois annoncées, n’avaient pas vu le jour, et été votées, sauf erreur de ma part, je n’ai pas le sentiment, moi, que les deux gouvernements successif, et encore moins, François Hollande, soient restés, comme on dit vulgairement, « les deux pieds dans le même sabots », bien au contraire. En fait, l’effet », on s’en tape, ce qui importe, ce sont les faits précisément, et pas véritablement, comment ils sont perçus, car comment ils sont perçus, ça signifierait au contraire qu’un bel emballage, est suffisant, ce qui serait grave.

  On devait tenir les 3% de déficit, on ne l'a pas fait. François Hollande passe son temps à fixer des objectifs qu'il ne peut pas tenir. L'effet est dévastateur."

   Sur ce point, je tiens juste à préciser que ce chiffre de 3% a des origines, on ne peut plus douteuses, alors, qu’il sert veritablement de référence, personne n’est en mesure de spécifier  pourquoi ce taux particulièrement….

    Ensuite quand bien même  l’on considère, que ce taux, doit effectivement servir de référence je pense que le fait, que notre économie, soit aussi tributaire, des autre pays, à l’échelon européen mais aussi mondial, est très largement sous-estimé, et que N’importe qui, depuis 2 ans et demi, ne risquait pas, et ne risque pas, encore aujourd’hui, de faire aussi bien, y compris, au niveau économique….

   Le phénomène de mondialisation touche, par définition, le monde entier, et considérer que la France, doit être gagnante, en ne  gardant le regard fixé que sur ces chiffres, est une grossière erreur puisque de toute façon, les autres pays, subissent eux aussi, cette mondialisation.

   Ils  doivent, par conséquent, s’y adapter, quoi qu’en pensent certains, et que pays émergeants, aujourd’hui, rattraperont eux, leur retard, 20 fois plus vite, que la progression que nous avons, connus, nous, ici en Europe de 30 ans…. L’exemple nous est donné par l’Allemagne, qui parait il, est la plus exemplaire, sur le plan européen, alors que visiblement, selon ces critères elle n’est pas si reluisante que cela.

 Se positionner de façon radicalement opposée, ou différente vis-à-vis de l’économie européenne, et mondiale, est une position, difficilement envisageable, même si elle n’est pas impossible parce que nous dépendons, quoi, que nous fassions, de cette concurrence….

 La vérité c’est que l’on rabat les oreilles de façon  récurrente, avec les critères, économiques, alors, que dans les faits ça ne devrait pas être le cas, en tout cas, « à ce point là ».

 Le jour, où l’on  créera un critère chiffré, de la notion, de condition humaine, c'est-à-dire, un véritable critère, qui croise, le droit du travail,  la condition sociale, l’écologie, sous toute ses facettes,  la  santé l’éducation, les taux de suicide, de dépression, de maladie, etc, enfin, l’ensemble des vecteurs, qui synthétiseraient la condition humaine véritable, je puis moi, vous certifier, que sans aucun problème, le pays, qui claironne le plus, avec son CAC40 se trouverait gentiment, aux 20 ième rang.

Une charge qui tombe au moment où le gouvernement vient de reconnaître qu'en 2014, une fois encore, ni la croissance ni la maîtrise du déficit n'atteindraient les niveaux annoncés.

L'austérité, Cahuzac...

   De quoi relancer le débat, alimenté par les députés socialistes "frondeurs", sur la nécessité d'un changement de cap. L'erreur majeure, selon Cécile Duflot ? Ne pas avoir renégocié le traité budgétaire européen et s'être ainsi soumis à "l'austérité" continentale.

    Et oui, le problème, réside aussi, dans le fait, qu’il est nécessaire, d’avoir ainsi, la certitude, que les autres pays d’Europe « nous suivent », ce qui n’est pas si simple.

    Car beaucoup sot fortement tentés, d’adhérer à l’Europe pour  en avoir les bons côtés, mais rechignent s’il s’agit, d’aller vers une meilleure harmonisation, le fait est particulièrement criant, en ce qui concerne, le droit du travail, par exemple, alors, que pourtant, par le droit du travail, qui serait beaucoup mieux harmonisé, on aurait la possibilité d’une part, de réduire considérablement, les frais de transport certaines denrées je pense à l’alimentaire, mais surtout, de préserver véritablement, la bonne santé de beaucoup de PME, qui elles, sont confrontées depuis longtemps, à une concurrence réellement déloyale et sur ce point, F Hollande et la France de façon plus générale,  si elle est une véritable locomotive, ne peut que difficilement, pousser dans cette direction, si elle ne reçoit pas de message fort, des autres pays d’Europe,  s’engageant à  nous suivre.

    Quand aux rondeurs, du PS, je reconnais que je ne me suis pas vraiment penchée, moi, sur leurs critiques pas plus sur leur programme, mais il est possible, qu’ils aient de bonne idées, qui sait ?

Dans un style qui lui ressemble – direct, où l'affectif et le politique s'entremêlent, avec un mélange de "fraîcheur et de fausse naïveté", comme dit Michel Sapin –, elle souligne aussi une faute morale : la complaisance dont ont fait preuve, selon elle, les socialistes vis-à-vis de l'un des leurs, Jérôme Cahuzac, jusqu'à ses aveux sur son compte caché.

 Oui, c’est vrai, mais je pense que de vouloir, une classe politique, la plus « morale que possible », est un concept moral, assez neuf, pour l’ensemble des politiques, quelque soient leurs orientations et c’est la raison pour laquelle y compris, à gauche, mais moins, qu’ailleurs, ce soit un concept, qui a semblé étrange, au début, c’est une évidence mais il me semble, moi, que ça ait relativement bien suivi, ensuite non ? Quant à Manuel Valls, l'homme qui a provoqué son départ, il apparaît aux yeux de l'écologiste quasiment comme un homme de droite :

Dans la ligne qu'il incarne, je ne me reconnaîtrai jamais. Elle est contraire... à ce que je suis."

 Pour ma part je ne vois pas trop, comment un ministre de l’intérieur, peut être COOL, désolée….. Quand aux discours, et l’apparence, pour m part, je garde une certaine distance, je me contente des faits véritablement,  à part, sur les roms, où effectivement je reconnais, qu’il a avait bien deconné » comme on dit, vulgairement et je ne m’étais pas privée moi, de lui coller un carton,  (à voir sur mon blog il me semble)je ne vois pas vraiment, relativement à ses actes ou décisions, et uniquement relativement à ça, il puisse être assimilé à Nicolas Sarkozy…

 Je pense, moi, que tant que je ne vois pas fleurir, la tente de Bachar el Assad, sur la pelouse de l’Elysée franchement, il existe une marge, extrêmement large qui aurait tendance franchement, à réellement, moi, me rassurer, ça ne fait aucun doute.

 

>> Retrouvez l'intégralité de l'article de Maël Thierry ainsi que les bonnes feuilles du livre de Cécile Duflot dans "Le Nouvel Observateur" en kiosque jeudi 21 août.

EXTRAITS :

1. L'ultime tête-à-tête avec Hollande

Les municipales ont été catastrophiques pour le PS. Manuel Valls est sur le point d'être nommé à Matignon. Cécile Duflot annonce à François Hollande son intention de quitter le gouvernement :

"J'applique ma méthode, je dis les choses avec franchise : les conditions politiques qui permettaient la présence des écologistes au gouvernement ne sont plus réunies depuis un moment. Ce n'est pas la première fois que nous en parlons. Mais je lui rapporte surtout que ce que j'ai entendu le soir du premier tour des municipales (…), le discours selon lequel nous allons dans la bonne direction – il faut simplement aller plus vite et plus loin, nos électeurs n'ayant "pas compris" –, est une fable. (...)

Je comprends [que François Hollande] ne va rien bouger (...) Son problème n'est pas de ne pas savoir décider, c'est de toujours vouloir trouver la solution qui ne fait pas de vagues. Résultat, cela ne fait pas de vagues, mais cela crée un tourbillon qui aspire tout le monde vers le fond."

 

 Non, ce tourbillon, n’aspire absolument personne vers le fond.

 Simplement, il se trouve que la société de demain, est une société qui est en cours de construction, nous faisons, une « évolution », et pas une « révolution ».

    Le problème réside surtout, dans le fait que la société française mais c’est vrai  pour la planète  entière, fonctionne selon des critères de valeurs, et surtout de consommation, qui sont effectivement à revoir, et le fait, d’exiger ades gens de devoir se remettre en question, dans leur petit confort, est un facteur déstabilisant et anxiogène….

  Pour ma part, je préfère moi, une évolution, qui fasse progresser notre société, la société française, par touche progressive, même si aux yeux de certains, c’est insuffisant et que ce soit en toute sécurité, plutôt, que de l’esbroufe, du tape à l’œil, à grand renfort de couverture de magazine papier glacé, pour un résultat plus rapide, moins sécure, et illusoire.

    J’ai travaillé pas mal ce sujet, sur mon blog, dans un article qui est le suivant.

http://francoisenielaubin.viabloga.com/news/les-soit-disant-mauvais-resultats-de-l-economie-francaise

 De façon générale, Cécile Duflot dont je tiens, moi, à préciser que j’ai toujours cautionné son travail, et son attitude, réagit comme l’ensemble des écologistes, et en ce sens, je peux effectivement, comprendre son ou leur impatience.

François Hollande et sa ministre du Logement, le 1er février 2013 à Ermont-Eaubonne (WOJAZER-POOL/SIPA)

2. Hollande, le "président de personne"

"Il n'est pas mou, mais parfois il est hésitant. Il sait décider, mais il préfère quand la décision vient toute seule ou quand tout le monde l'accepte. C'est bien plus confortable. (...) Sa principale qualité est son calme. Il a des ressources de contrôle de lui-même impressionnantes, et cela reste à mes yeux une qualité primordiale à son niveau de responsabilité. Son principal défaut est de ne pas dire ce qu'il pense. (...)

"Faute d'avoir voulu être un président de gauche, il n'a jamais trouvé ni sa base sociale ni ses soutiens. A force d'avoir voulu être le président de tous, il n'a su être le président de personne. Cela n'est pas une question de tempérament, c'est la conséquence d'une succession de choix souvent inattendus et, parfois, incohérents entre eux."

  Je ne m’étendrai pas d’avantage moi, pour ma part alors, que pour information, je suis maintenue sous tutelle  pour raison d’état, je ne crois sincèrement pas, que j’aurai moi obtenu, autant de résultats sur le plan politique, avec qui que ce soit d’autre, excepté Eva Joly, bien sûr et pour cause.

   Et s’il est le président de personne, et bien c’est précisément le nom de mon adresse mail, alors, il est donc au moins, MON PRESIDENT…. Ce qui en soit, n’est déjà pas si mal et rend du coup, mon billet plutôt amusant, mais je ne doute pas que lui aussi, va le trouver marrant.

3. Valls, cet homme de droite

"Manuel Valls est sérieux, obsédé par la politique depuis de très longues années. Il a un vrai plan de carrière, il veut réussir. (…) Je ne connais pas assez Manuel Valls et Nicolas Sarkozy pour savoir s'ils se ressemblent. Mais je sais que celui qui fut le premier ministre de l'Intérieur de François Hollande utilise des recettes similaires. Il déploie les mêmes techniques : saturation de l'espace médiatique, transgression. La figure est facile : le mec de gauche qui tient des discours de droite, c'est un peu l'écolo qui défend le nucléaire ! C'est ce que j'appelle la triangulation des Bermudes. A force de reprendre les arguments et les mots de la droite, de trouver moderne de briser les tabous, et donc de défendre la fin des trente-cinq heures, de dénoncer les impôts, de s'en prendre aux Roms, de prôner la déchéance de la nationalité pour certains condamnés, de taper sur les grévistes, quelle est la différence avec la droite ? Une carte d'adhésion dans un parti différent ? Le fait de proclamer toutes les trois phrases "je suis de gauche" ? Formellement, factuellement, quels sujets les opposent ? A force de trianguler, ils ont fait disparaître la gauche."

 Bon, sur ce point, je me suis déjà expliquée plus haut.

"L'odieux" Jérôme Cahuzac, Arnaud Montebourg "le comédien", le tournant des Roms... A lire dans "Le Nouvel Observateur" du 21 août. 

 



Françoise Niel Aubin ,

Version imprimable | Actualités | Le Mercredi 20/08/2014 | 0 commentaires | Lu 293 fois



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