S'identifier - S'inscrire - Contact


TRANSITION ENERGETIQUE. Mettre nos lunettes du XXI ième siècle.

Mots-clés : , ,


Transition énergétique.

Peut être, certains ne savent ils pas, ou sous estiment l’importance d’une telle démarche, de la part du gouvernement.

Il est déjà  arrivé, à de multiples reprises  par le passé, que des RV, au niveau mondial, aient eu lieu, laissant croire  à chaque fois, qu’une prise de conscience véritable, était en train de se faire, mon pas auprès des populations, qui sont bien plus matures, plus dans les pays occidentaux, que dans les pays émergeants, soit dit en passant,  généralement  que les puissants, mais bien, au niveau des décideurs, et de ceux qui détiennent toute le pouvoir, puisqu’ils détiennent l’argent, et malheureusement, nous ne sommes  qu’au balbutiement, de la théorie, qui tendrait envisager, que le pouvoir,  puisse être indépendant de l’argent, ou en tout cas, moins dépendant de ce dernier.

Mais que la démarche bénévole, soit ainsi méprisée, et j’en suis un bien triste exemple, ne concerne pas l ’écologie en particulier, et je pense qu’il est plus raisonnable, de ne pas mélanger les torchons avec les serviettes.

Quoi, qu’il en soit, à chaque fois, jusqu’ici,  à chaque fois, la montagne accouche d’une souris, et on ainsi repoussé aux calanques grecques, les objectifs, de réduction des émanations toxiques, diverses et variées, quelque soit le pays concerné, sous couvert, toujours, ou plutôt, systématiquement, de rentabilité économique, à court terme.

 Aujourd’hui, pourtant,  il semble qu’on soit en droit  d’espérer, que la souris, en question, tienne plus du capybara……… que de la souris, je suis désolée, mais c’est le seul rongeur, dont la faune mondiale dispose, pour respecter ma métaphore.

 Mais je dois vous raconter quelque chose.

 J’ai pour ambition, quand ça sera possible, de faire, une maison, qui soit entièrement passive, non pas uniquement, dans sa construction, mais passive aussi, dans sa consommation d’énergie, pour faire fonctionner l’électroménager, et toute source de dépense énergétique, au sein du logement..

 Mais attention, il n’est pas question, je le précise, comme le prétendent ceux, qui sont allergiques à l ‘écologie, du retour à la bougie, comme ils le prétendent.

Parce que se comporter en adultes responsables, vis-à-vis des générations futures, est un concept  intellectuel, placé bien trop haut, dans la cuisine équipée, de leur conscience, qu’il choisissent, de l’y laisser.

 C’est vrai, on peut dire, d’une certaine façon, que ce soit « ambitieux », d’avoir, dans la vie de tous es jours, une attitude, responsable écologiquement, mais c’est une ambition  aussi modeste, que noble, à mes yeux.

 En fait, la « non conscience écologique »(et pas l’absence de conscience écologique), est à l’Humanisme, ce qu’est le substitut alimentaire, est vis-à-vis d’ un véritable repas.

 

 Sauf que quand vous avalez une pilule,, pour « ne pas manger », vous ne nuisez à personne, si ce n’est à votre santé, ou votre  plaisir, alors, que la « non conscience écologique », elle nuit considérablement, à notre groupe, de mammifères, les humains, à nos enfants, et leurs descendants.

 J’avais déjà écrit, je ne sais plus où, que  l’écologie, était l’humanisme d’aujourd’hui, c'est-à-dire, « bien  au-delà des modes ».

 En effet, quoi, de plus cohérent et responsable, que de penser aux générations futures, y compris, quand on n’a pas de descendance.

 Et oui, moi, je connais des p gens, qui me disent « l’écologie, j’en ai rien à foutre, j’ai pas d’enfants ».

 Oui, je sais, mon papa disait, « certains sont tellement cons, qu’ils devraient payer patente ».

 Mas qu’on ne s’y trompe, pas. A ceux qui auraient tendance  à penser que c’est le monde que nous vivons, qui est « moins responsable écologiquement », que ne le furent vos aïeux, je pense qu’ils sont dans l’erreur.

 En effet, l’occasion ne leur était pas donnée, par l’attrait e l’argent, de faire quelqu’entorse à leur environnement, mais que le dilemme  se soit posé, alors, et il e fait aucun doute, qu’il auraient choisi, la voix, de l’enrichissement, plutôt que de préserver leur environnement.

 J’ai pour mémoire  une chronique, qui avait été faite, il y a longtemps, déjà, sur France Inter, au moment de la vache folle.

 Je ne sais plus que de quel chroniqueur il s’agissait, désolée.

 Il avait retrouvé un manuel, d’élevage du porc…… ça remonte à plusieurs siècles,  il y était alors préconisé  de les  nourrir  avec des trucs, dont je ne me souviens d’aucun detail, c’est navrant, mais qui m’avaient moi, fait littéralement  hérisser le poil, sur les avant bras…..

 Des immondices, de l’ordre des excréments, ou je ne sais plus quoi…. Des lors, que le porc semblait, grossir, nul était besoin de savoir, si oui, ou non, c’était cohérent, ou si déontologiquement c’était recevable, le seul et unique critère étant alors, que ce fût, « rentable ».

 Le problème réside dans le fait que jamais, encore, il n’est été donné à l’homme, de pourrir véritablement, l’environnement  futur des générations  qui suivront.

 La biodégradabilité devrait être de mise, pour chaque  objet fabriqué, ou au moins qu’il puisse être le plus possible recyclé, de telle sorte que « mort », il renaisse.

 Les énergies fossiles, poisons de l’humanité, depuis le début.

 En agriculture biologique on préconise, de ne pas « culbuter », le sol, de telle sorte, que les microorganismes qui sont en surface, et qui ont pour mission, de digérer, les matières, qui se dégradent et les rendre assimilables, par les plantes, ne se trouvent ainsi enfouies, et mortes, en profondeur.

 De la même façon, chercher, à ramener en surface, des substances, qui n’ont pas lieu d’y être est profondément criminel.

 Si l’on observe l’évolution des matières industrialisées, depuis le début de l’exploitation  des gisements de pétrole, on voit, alors, à quel point, ce que je dis, peut être vrai.

 C’est en effet à partir de ce moment, que la non biodégradabilité, est apparue, et qu’a commencé la courses effrénée vers une surproduction de tout un tas de matières, toutes sans distinction dérivées du pétrole, avec un échantillonnage, de matières synthétiques,  et plastiques, qui certes, ont révolutionné, de façon fort intéressante, la vie de la ménagère, notamment, (je pense à la traditionnelle, toile cirée, de la cuisine), mais n’en reste pas moins des pollutions terrifiantes, pour les générations futures, et pour beaucoup, pour des siècles et des siècles, et bien plus, encore, pour certaines matières.

 Ainsi, l’exemple le plus criant, étant le cinquième continent, qui formera, bientôt, une masse, de la taille de l’Europe, si rien n’est fait.

 Je précise, que je ne suis pas en train là, de crier, à l’apocalypse, mais juste de vous mettre vous, lecteur, le nez, dans votre merde, version, « dérivé du pétrole ».

 Je sais, certains vont me dire, « mais enfin, comment pourrait on se passer des matières plastiques ?

 Pour être franche, beaucoup de chercheurs ont travaillé, et travaillent sur le sujet, et beaucoup de ces matières, peuvent aujourd’hui, être effectivement remplacées par des produit, biodégradables.

 Le symbole même, de ce problème réside dans les sacs plastiques qui peuvent être évités.

 Mais il en va de même, pour beaucoup d’autres objets. Simplement la volonté politique elle, n’est pas là, encore. J’ose espérer, que lors de ce sommet mondial, il va en être autrement.

 Pour ce qui concerne l’énergie, elle, en particulier, je pense moi, qu’elle devra à l’avenir, être produite non pas par de grosses centrales, mais plutôt, proche de ses lieux de consommation.

 Ainsi, au lieu d’aller faire son jogging, il pourrait être envisagé, si vous courez sur un tapis, que l’énergie  que vous déployez, ou avec un rameur, ou un vélo d’appartement, alimente, une batterie, qui pourrait, alors, suppléer en partie, l’électricité qui, jusque là, était importée, sur le bâtiment, ou le logement.

 Je ne prétends pas, bien sûr que ce soit suffisant, pour suppléer en intégrité cette électricité mais uniquement en partie, et le reste devant être fourni, par d’autre sources, d’énergie renouvelable, qui seraient internes, au bâtiment, comme l’éolien, ou le solaire.

 Comme pour les problèmes de société que nous devons assumer, pour réformer  ce qui doit l’être, le changement, ne peut se faire  de façon spectaculaire  et brutale, à grand renfort de coups d’éclats, mais au contraire, par différents moyens, qui ont déjà commencés, à être mi sur pied, par le gouvernement, et qui doivent aussi être assumé, par les entreprises, et les lobies industriels.

 Ceci, pour plusieurs raisons.

 La principale, étant, à mes yeux, que les français doivent « suivre », c'est-à-dire, se sentir concernés, et ainsi, s’adapter  à cette évolution, dans leur mentalité, leurs habitudes de vie, mais aussi, leur budget, quand ils sont propriétaires  de leur logements,  et de leurs habitudes, de consommation.

 La seconde raison, est que le milieu industriel, doit lui aussi, prendre conscience du fait que systématiquement quelque soit la branche où ils officient garder à l’esprit, toujours, le fait, que ce qu’ils produisent doit, être, le moins polluant  possible, et dans l’idéal ne plus l’être du tout.

Oui, je sais, on doit penser que je suis une utopiste, oui, je le suis, mais ce sont précisément les utopistes, qui  de tout temps, ont fait évoluer le monde, et pas les conformistes  incapables, de se remettre en cause, quelque soit l’angle sous lequel vous envisagez les choses.

 Pour preparer, cette trnsition énergétique,
la fondation Nicolas Holot, en collaboration avec d'autres fondations, ou organisation, ont organisé des marches, en France, un peu partout,
mais aussi, à l'etranger.

 Voici le lien, où toutes ces manifestations sont regroupées.

plus.google.com/+Fondation-nicolas-hulotOrg/posts

 

 

 



Françoise Niel Aubin , ,

Version imprimable | Actualités | Le Jeudi 18/09/2014 | 0 commentaires | Lu 309 fois



Archives par mois